Comme tout le monde le sait, le football, c’est le fair-play. C’est un véritable vecteur d’unité nationale et de cohésion sociale. C’est la seule seule chose qui ne connaît pas d’ethnie et de race.
Et, tous les jours que dieu fait, la FIFA, et les autres institutions footballistiques mondiales se battent pour que les droits des joueurs soient respectés et qu’il y ait moins de violence dans les stades à travers le monde.

Malheureusement, en Guinée, plus précisément à Kankan, depuis l’arrivée de Sorel Doumbouya à la tête du Milo FC, la violence est devenue monnaie courante au stade M’Balou Mady Diakité. Toutes les équipes qui s’y rendent en savent quelque chose.
En effet, comme l’année dernière, selon des informations que nous avons recueillies non seulement à Kankan, mais aussi à Conakry concernant le démarrage de la nouvelle saison sportive, le président du conseil d’administration du Milo FC, Sorel Doumbouya préparerait un sale coup à l’équipe de l’AS Kaloum qui est actuellement en route pour Kankan.

Cette dernière doit jouer son premier du championnat contre le Milo FC ce samedi 14 décembre.
Ce qui est inadmissible et impardonnable, c’est que Sorel Doumbouya metterait en place ses plans machiavéliques au moment où le pays est toujours en deuil après le drame de N’Zérékoré qui aura fait une cinquantaine de morts lors d’un match dans le stade de ladite région.
C’est vraiment la plus grande des folies.
En tout cas, que la fédération, la Ligue guinéenne de football professionnel et toutes les autorités politiques du pays soient informées de ce qui risquerait arriver à Kankan dans quelques heures.
Nous insistons là-dessus, en disant que le football ne rime pas avec la violence. Que Sorel Doumbouya comprenne ça. Son équipe n’est pas obligée de jouer dans le championnat organisé par la Ligue Guinéenne de football professionnel. A bon entendeur, salut!





