A chacun son jour sur terre! Rien ne demeure éternel! Sauf l’affaire divine!
En effet, pour la énième fois de son histoire, le football guinéen, a enregistré une grosse perte en son sein.
Ce jeudi nuit 23 janvier, jour sacré pour les musulmans, au moment où d’aucuns étaient dans leur sommeil profond, et certains cherchaient à se coucher, une triste nouvelle tombe brusquement dans le pays.
L’information est tombée comme un couperet sur la tête des gens.
Elle est relayée de bouche à oreille et surtout sur les réseaux sociaux qui étaient inondés en un laps de temps.
La triste nouvelle concernait le décès soudain d’Aly Touré, loin du pays, en Côte d’Ivoire, terre qui l’a vu naître, mais aussi qui l’a vu grandir.
Comme si entre les deux il y a une éternelle histoire d’amour : “Je t’aime, moi aussi. A la vie, à la mort”.
Il était vers 23 heures, c’était alors, une panique totale dans la cité.
Selon des sources crédibles, Aly Touré, malade depuis plusieurs mois, est décédé dans une clinique en Côte d’Ivoire.
Le défunt était Président Manager général du club industriel de Kamsar, CIK, Club de Ligue 1 guinéenne de football.
Il avait également occupé d’autres postes dans d’autres clubs, dont notamment à l’ASKaloum qui l’avait d’ailleurs fait connaître aux yeux du monde grâce à son président Aboubacar Sampil, actuel président de la FGF.
Plus tard, monsieur Touré, a servi à la Fédération guinéenne de football en tant que responsable des compétitions nationales et internationales, et Team Manager du Syli.
Sans faire son éloge, et loin de la démagogie, pour l’avoir connu et pratiqué durant des années, le défunt s’y connaissait, dans le domaine de la chose footballistique.
En cette douloureuse circonstance, la rédaction de notre site coupfranc224.com présente ses condoléances les plus attristées à la famille du football guinéen, à la Fédération guinéenne de football, à l’ASKaloum, au CIK, et surtout à ses parents et à sa famille. Paix à son âme. Amen!




