La Guinée est vraiment un pays qui marche à l’envers. Il faut y vivre, pour le savoir. Le plus souvent, c’est dans ce pays où les bandits à cols blancs s’acharner sur des honnêtes citoyens et régler leur compte. Le cas le plus illustratif, est celui de l’ancien ministre des sports Baïdy Aribot. Un ministre analphabète et qui serait en totale déperdition. Il passerait depuis quelques moments à raconter des bobards et à faire des jugements à priori sur la gestion du football guinéen et sur ses dirigeants. On se moque de qui ? On se fout de qui? Comment se fait-il que quelqu’un qui n’a jamais été un bon exemple dans la société et sur ses différentes gestions dans les postes de responsabilité étatique peut se permettre de baver sur des dirigeants de la FGF. Un individu qui traînerait des casseroles dont notamment les 60 milliards de francs guinéens de la CAN 2008 au Ghana.
En effet, comme nous l’avons dit, l’ancien ministre des Sports et ancien vice-Gouverneur de la Banque Centrale de Guinée, serait très remonté contre l’actuel président de la Féguifoot Bouba Sampil. Il serait dans tous ses états contre lui. Par méconnaissance des textes qui régissent l’Institution ou par mépris, il s’attaque ouvertement au président de la FGF sur des réseaux sociaux et sur des sites d’informations, exigeant même au CNRD de l’évincer, pourtant élu à l’unanimité au mois de janvier 2024 par les membres statuaires de la Fédération Guinéenne de Football pour un mandat de 4 ans. Il accuserait même Bouba Sampil de tous les noms d’Israël, au point de vouloir à tout prix nuire à l’homme, de régler ses comptes avec lui, pour des raisons inavouées.
L’on pouvait prêter une oreille attentive à ces attaques insensées, venant d’un observateur qui ne s’y connaît pas en football.
Mais, croire qu’un ancien ministre des Sports, décrié après sa mauvaise gestion de la CAN 2008 au Ghana, où l’ancien Premier ministre Lansana Kouyaté avait mis, tenez vous bien, 60 milliards de francs guinéens à la disposition du ministère des Sports pour la participation de la Guinée à cette CAN, relèverait tout simplement de la mauvaise foi à l’encontre de l’actuel président de la Fédération, Bouba Sampil.
Au Ghana, selon nos sources, au vu et au su de certains guinéens prrsents sur place, Baïdy Aribot s’échangeait des femmes à tour de rôle et se serait livré à un gaspillage systématique des fonds mis à sa disposition qu’il sortait à EcoBank d’Accra comme si c’était un héritage. On l’appelait à Acrra, monsieur dollars !
À cette CAN, le Syli national s’était limité en 8ème de finale au Ghana, battu 5-0 par la Côte d’Ivoire de Didier Drogba et jusqu’au moment où nous publions cet article, ni le reste des fonds n’aurait été restitué à l’Etat guinéen, ni un audit indépendant n’aurait été engagé par l’Etat pour justifier l’utilisation des 60 milliards dépensés au Ghana.
La CRIEF, l’organe judiciaire de l’état, chargée de poursuivre les biens mal acquis, devrait s’intéresser aux fonds alloués pour la CAN 2008 au Ghana. Baidy Aribot devrait passer devant cette juridiction pour s’expliquer sur l’utilisation de ces fonds.
Le natif de Kaloum est tout, sauf un bon gestionnaire : son accointance avec le GI d’armée Sekouba Konaté qu’il a nommé à la Caisse Nationale de Sécurité Sociale comme directeur, en passant par le Fonds minier en 2010, Baidy Aribot se serait singulièrement fait remarquer dans les vols des biens publics. Ce qui l’aurait valu d’être renvoyé par son ami Sekouba Konaté qui l’aurait trouvé bugetivore et trop dépensier.
À l’arrivée du professeur Alpha Condé, en décembre 2010, il a été nommé vice-Gouverneur de la Banque Centrale, poste qu’il ne méritait point et qu’il a obtenu grâce à son coup de pied donné au parti politique de son bienfaiteur Sydia Touré de l’UFR qu’il avait trahi, en promettant tout Kaloum à Alpha Condé lors des présidentielles de 2010. Au grand dam de Baidy et sous sa barbe blanche, tout Kaloum a voté massivement pour l’UFR de Sydia Touré.
Malgré sa promesse non tenue à Alpha Condé, qu’il a fait rêver, il est nommé vice-Gouverneur de la Banque Centrale de Guinée. Il se fera remarquer par ses anciennes habitudes de voleur, en pillant des deniers publics et par son incompétence notoire.
En somme, Baïdy Aribot, un éternel insatisfait, est loin d’être un exemple dans ce pays qui fait la promotion des médiocres, des incompétents de son rang et voleurs endurcis comme l’enfant de Manquepas à Kaloum, Baidy Aribot.
Dans nos prochaines publications qui suivront dans quelques heures, d’autres révélations seront faites
sur le ministre des Sports à l’époque, Baidy Aribot dont notamment l’argent des stades de Kamsar et de N’Zérékoré. Bon appétit !




