Depuis que ce contentieux Tanzanie-Guinée des éliminatoires de la CAN Maroc 2025, a éclaté, la CAF s’est inscrite dans une logique de prendre la position pour la Tanzanie au détriment de la Guinée. Et ce, en bafoullant ses propres règlements.
Ainsi, dans la même lancée, comme bien des observateurs avertis s’y attendaient, le jury disciplinaire de la même CAF, qui avait confronté les deux parties au Caire le 11 juin dernier, a aussi Illégalement débouté la Guinée ce lundi 16 juin.
Un verdict qui oblige désormais la Guinée à saisir le TAS afin d’obtenir gain de cause dans cette affaire qui fait la honte du football continental à l’international.
Pour une affaire de prime, la délégation guinéenne au Caire était gonflée devant le jury disciplinaire de la CAF:
Carton rouge à la délégation guinéenne au Caire! Il faut dire que pour aller au Caire, défendre le dossier de la Guinée devant le jury disciplinaire de la CAF, ce n’est pas tout le monde qui y était concerné.
Malheureusement, et comme toujours, c’est une fausse délégation qui s’y était rendue à savoir Sory Doumbouya, Blasco Barry, le team manager et l’avocat. Les deux premiers cités n’avaient absolument rien à faire au Caire. Ils n’avaient aucune importance d’être dans ce voyage, à part le tourisme.
Même qu’à cause de leur cupidité, ils ont fait le forcing pour aller prendre 450 dollars US chacun par jour. Et c’était uniquement pour ça.
Sinon, ce qui s’était passé au Caire, est purement technique. La Guinée devrait envoyer les techniciens, les vrais acteurs, c’est-à-dire , ceux-là qui ont vécu l’histoire plus l’avocat.
Ainsi, la délégation guinéenne aurait pu être composée comme suit : le sélectionneur Michel Dussuyer, le team manager Decazy qui est d’ailleurs le vrai patron de l’équipe, Issiaga Sylla, le capitaine et l’avocat comme je l’ai dit auparavant.
Selon des informations que nous reçues, la présence de Sory Doumbouya et de Blasco Barry ont irrité les gens de la CAF au Caire. Leur présence était nulle et non avenue.
Contrairement à la Guinée, la Tanzanie n’était représentée que par trois personnes: deux membres du département juridique de la fédération tanzanienne de football plus un avocat. C’est ce qu’on appelle le travail d’une fédération responsable et sérieuse.
Au-delà de tout ce qu’on a dit, cette affaire aurait même pu se faire en visioconférence. Mais, pour une affaire d’argent, une fois encore, Blasco et son président Sory, ont créé des dépenses inutiles, pour se remplir seulement les poches (450 dollars US par jour et par personne). Rien que ça.
Le TAS, ultime recours pour gagner:
Après s’être déboutée par le jury disciplinaire de la CAF, la Guinée s’apprêterait forcément à aller au TAS afin de gagner sa bataille devant la Tanzanie. Pour y arriver, cette fois-ci, il faudrait que le ministère des sports prenne ses responsabilités pour dire aux gens de la fédération d’arrêter leur cinéma. Au TAS, ne doivent aller que les techniciens, des vrais acteurs parce que ce sont eux qui ont vécu l’histoire. Donc, aux budgétivores de la FGF de se concentrer uniquement sur leur boulot à la fédération, et au ministère des sports de veiller à ce que les choses se passent normalement. Parce que dans ce contentieux, la Guinée, a raison et elle mériterait de se qualifier pour la prochaine CAN.






