Ce n’est un sécret de polichinelle que le Horoya AC est interdit de recruter. Mais Antonio Souaré, lui, continue de se présenter comme un modèle de gestion. Un peu comme un cuisinier qui se vante de son talent… alors que son restaurant est fermé par les services d’hygiène.
Le gestionnaire… des dettes
Au lieu de parler de la Fédération Guinéenne de Football (FGF), Antonio devrait peut‑être commencer par régler ses dettes auprès de la FIFA. Parce qu’un bon gestionnaire, c’est d’abord quelqu’un qui paie ses factures, pas quelqu’un qui fait des discours enflammés pour masquer les trous dans la caisse.
Le paradoxe Horoya
Interdit de recruter trois années de suite, mais toujours prompt à donner des leçons de gouvernance. C’est un peu comme si un chauffeur sans permis voulait diriger l’auto‑école. Le paradoxe est tellement gros que même les supporters n’y croient plus.
La morale satirique
Le football guinéen n’a pas besoin d’un « prophète du déluge » ni d’un « gestionnaire des dettes ».
Il a besoin de dirigeants qui savent gérer un club sans se faire sanctionner trois fois de suite. Antonio Souaré, lui, devrait peut‑être troquer ses discours contre une calculatrice.







