Faute de soutien de la famille du football, Antonio Souaré tente désormais une stratégie inquiétante : brandir la menace d’une suspension de la Guinée.
Une interview désastreuse
Hier, sur une télévision ivoirienne, le public a découvert un homme vieilli, haineux, qui s’attaque à tout le monde : la FIFA, les membres statutaires, et même les institutions nationales. Loin d’incarner un rassembleur, il s’est présenté comme une victime, se faisant passer pour un Messi, alors qu’il traîne derrière lui de lourdes casseroles.
Une déception généralisée
La famille du football est unanime : Antonio Souaré déçoit. Ses propos, où il cite le Président Mamadi Doumbouya pour attirer l’attention de la FIFA, sont perçus comme une tentative de manipulation. Il cherche à faire croire que l’élection du 27 octobre sera entachée d’une immixtion de l’État, alors que son isolement est dû à son propre bilan.
Une posture dangereuse
Hier, il dénonçait l’ingérence politique. Aujourd’hui, il appelle à l’intervention présidentielle. Cette contradiction illustre un homme prêt à tout pour revenir, quitte à diviser davantage et à ternir l’image du football guinéen.
L’heure de tourner la page
Le football guinéen n’a pas besoin de menaces, ni d’un dirigeant qui se croit indispensable. Il a besoin de sérénité, de transparence et d’une nouvelle génération capable de bâtir l’avenir.
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