La prétendue candidature d’Antonio Souaré à la présidence de la Fédération Guinéenne de Football (FEGUIFOOT) suscite étonnement et inquiétude. Beaucoup estiment qu’il doit, pour la paix et le développement du football, s’éloigner de la FEGUIFOOT, à l’image de Mathurin Bangoura, Bouba Sampil et KPC, qui ont choisi de tourner la page.
Un passé qui pèse lourd
Personne n’a oublié la catastrophe qu’il a infligée au football guinéen lors de son passage à la FGF. Sa gestion a laissé des divisions profondes et son départ s’est fait de manière théâtrale, révélant un homme plus attaché au spectacle qu’à la sérénité du sport.
La sagesse et la dignité
Les grands hommes savent se retirer au bon moment. La sagesse voudrait qu’Antonio Souaré passe à autre chose, qu’il accepte que le football guinéen peut avancer sans lui. Mais il persiste à se croire indispensable, oubliant que les cimetières sont remplis d’hommes qui se pensaient irremplaçables.
Le football continue
Après la FGF, la vie continue. Le football guinéen a besoin de stabilité, de transparence et d’une nouvelle génération de dirigeants. Antonio Souaré, en s’accrochant à une candidature rejetée par la majorité, ne fait que retarder l’émergence d’un avenir meilleur.







