
Chaque jour que dieu fait, l’élection à la Fédération guinéenne de football prévue pour le 27 octobre approche à grands pas! Une élection historique et extrêmement attendue par la famille du football, mais aussi par les populations guinéennes. Après bien évidemment une décennie de crises sur la gestion administrative et celle financière, causée par des clans et par des mécènes. Aujourd’hui, s’il y a des candidatures qui sont annoncées dont la plupart seraient crédibles aux yeux des observateurs dont notamment celle de Dr Ibrahima Khalil Kaba qui n’est mêlé, ni de près, ni de loin aux gestions antérieures et au système de clans, par contre d’autres interrogent et divisent sérieusement l’opinion nationale et internationale: le cas Antonio Souaré en est une illustration parfaite. Pourquoi lui? Pourquoi des débats autour de lui sur sa probable candidature? Ce sont autant de questions qui méritent d’être répondues, en peu de mots. En effet, depuis plusieurs jours, nous voyons sur des réseaux sociaux et sur certains sites de la place, la probable candidature de monsieur Mamadou Antonio Souaré pour la présidence de la Féguifoot. Jusqu’à preuve du contraire, nous attendons que l’homme de Wondima lui-même officialise sa candidature pour évoquer en profondeur ou en détails son cas. Ce qui est sûr et certain, c’est que connaissant son passé à la tête de la Féguifoot entre 2017 et 2021, Antonio Souaré aura laissé des traces indélebiles et brillé de mille feux concernant sa gestion administrative et financière : On parlerait de plus de 7 milliards de francs guinéens détournés, de la suspension de la Guinée pour deux éditions de la CAN des cadets à cause d’une fraude sur l’âge, du vote contre le Maroc pour l’attribution d’une coupe du monde qui a coûté très chèrement à notre pays car le royaume cheriffien a exigé un visa pour un guinéen qui veut entrer sur son territoire, de la mauvaise gestion du COCAN, de la renovation du stade de Nongo, pour ne citer que ceux-ci… L’on se souvient également de ses promesses non tenues sur le plan politque, dans l’affaire d’avion notamment celui de Guinée Air Lines au temps du Président Alpha Condé. Nous nous limitons-là, pour le moment. La série se poursuivra.







