Après plusieurs mois de débats juridiques, de guerres de communication de communiqué, et de tractations, le très attendu dossier Tanzanie-Guinée des éliminatoires de la CAN 2025, est arrivé à son épilogue. Comme dernier recours, le TAS, vient à son tour débouter la Guinée, ce lundi 25 novembre. Une décision qui tombe comme un couperet sur la Féguifoot quand on sait que cette dernière était à fond depuis le début du litige qui l’opposait à la Tanzanie dans le cadre de la dernière journée des éliminatoires de la CAN. Les vrais spécialistes ne sont pas étonnés de cette décision. Ils avaient pourtant alerté l’opinion nationale que la chance de la Guinée était très minime pour se qualifier connaissant le fonds du dossier.
Sory Doumbouya et Blasco Barry, responsables :
C’était prévisible de voir la Guinée déboutée par le TAS. Depuis que les dirigeants incapables à savoir Sory Doumbouya, président intérimaire et Blasco Barry, secrétaire général, ont écarté les vrais acteurs dont le Team manager du Syli, Ousmane Decazy Camara au profit de leur intérêt personnel et égoïste le dé était pipé et le sort de la Guinée était scellé : Ils ne maîtrisent pas le dossier, ils se sont mis devant pour aller défendre le dossier devant le jury d’appel, ils ont remis ça au TAS, à Lausanne avec pour seul objectif de prendre des primes, rien que des primes.
Après cette sentence du TAS, le peuple de Guinée attend désormais impatiemment les explications de Sorel et de Blasco Barry dans cette affaire. Selon une source qui est au sein du comex de la Féguifoot, Sorel Doumbouya et Blasco Barry auraient enfoncé la situation de la Guinée en se présentant non seulement devant le Jury d’appel, mais aussi devant le TAS. Elle les accuserait même de prendre de l’argent des mains des dirigeants de la Fédération tanzanienne de football. D’aucuns disent que Sory Doumbouya et Blasco Barry étaient partis à Lausanne pour prendre uniquement des photos comme d’habitude. Par contre, du côté tanzanien, il n’y avait que le responsable juridique et l’avocat qui étaient au TAS. Jugez par vous même ! A suivre !







