Depuis l’annonce des élections à la Fédération guinéenne de football, Antonio Souaré multiplie les démarches pour obtenir un soutien politique. Il rêve d’une liste consensuelle où il serait tête de file. Mais la réalité est implacable : personne ne veut de lui.
Une réputation entachée
Son attitude en dit long. Beaucoup le décrivent comme un homme haineux, prêt à se venger de ceux qui l’ont contesté. Sa réputation le précède : crises, divisions et humiliations ont marqué son passage à la tête du football guinéen.
Un isolement total
Aucun membre statutaire n’a accordé son soutien. La famille du football, déjà meurtrie par ses années de gestion, refuse de replonger dans les rancunes. Les acteurs rappellent :
• La suspension des U17 ;
• L’arrêt de la Coupe nationale sous son mandat ;
• L’absence de Ligue 3 et de football féminin ;
• Le rapport de la FIFA sur l’Académie d’élite, qui l’accuse directement.
Une arrogance persistante
Depuis son départ humiliant, il répète : « Sans moi, c’est le déluge ». Une phrase qui illustre son arrogance et son obsession de revanche.
Une interview désastreuse
Son passage sur une télévision étrangère, puis son intervention à Yorokoguiya, ont renforcé cette image négative. Truffés de contre‑vérités, ses propos n’étaient qu’un flot de “JE, JE, JE”, sans esprit d’équipe. Pour beaucoup, ce fut un spectacle pathétique, révélant un dirigeant isolé et méprisant envers les membres statutaires.
L’heure de tourner la page
La famille du football est unanime : Antonio Souaré appartient au passé. À son âge, il devrait se consacrer au repos et laisser place à une nouvelle génération. Son retour ne serait qu’une nouvelle source de crise et de honte.
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